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Skalli, en l'absence de successeur, cherchait un repreneur. C'est le géant Bourguignon Boisset qui a finalement repris cet acteur important des vins du Languedoc Roussillon, également présent en vallée du Rhône.
Les vins Skalli (100 salariés) ont réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 50M€, dont 60% à l'export.

Berthaut (9,3 millions d'euros de CA), leader de l'AOC Epoisses, reprend les Fromagers de Thiérarche, spécialistes du Maroilles et jusqu'ici filiale de Bongrain.
Les liens avec le groupe (Coeur de Lion, Tartare, St Morêt, etc) devraient toutefois être préservés, grâce à un pôle AOC adossé à Bongrain.

Le Comité national des appellations d’origine relatives aux vins, aux eaux-de-vie et autres boissons alcoolisées de l’Inao a approuvé, ce jeudi, le projet de cahier des charges du cassis de Dijon, dans la perspective de son enregistrement en Indication géographique par la Commission européenne.
«Il s'agit d'une première étape dans le processus global d'obtention de l'indication géographique», détaille l'Inao, joint par téléphone, avant d'ajouter que le dossier allait désormais être transmis aux ministères de l'agriculture et de l'économie.
Ces ministères pourront décider, ou pas, de signer à nouveau ce cahier des charges avant de le trasmettre à la commission européenne, troisième échelon du protocole. «Ce n'est que lorsque le dossier est accepté au niveau Européen que le label pourra être livré», confirme l'Inao.
Cette indication géographique (IG) est un signe européen défini en 2008 pour les boissons spiritueuses. «Ce signe assure au consommateur que le produit tire une ou plusieurs caractéristiques de son origine géographique», détaille le comité.
Pour les producteurs de la crème de cassis, qui n'est aujourd'hui protégée par aucun label, l’indication géographique garantira une protection de la dénomination "cassis de Dijon" sur tout le territoire de l’Union Européenne.

PARIS : A mi-parcours de l'étude NutriNet-Santé, ses responsables lancent un appel à volontaires afin de réussir à constituer, en France, "la plus grande cohorte au monde" pour mieux comprendre les relations entre nutrition et santé.
Deux ans et demi après le lancement de ce vaste programme de recherche coordonné par l'Unité de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm), dirigée par le Pr Serge Hercberg, plus de 210.000 volontaires -surnommés les Nutrinautes- se sont déjà inscrits sur le site www.etude-nutrinet-sante.
fr.
L'objectif initial était d'en recruter 500.000 sur cinq années.
Les chercheurs renouvellent donc leur appel "pour trouver encore plus de volontaires, de tous âges, de tous niveaux socio-économiques, de toutes régions, bien portants ou malades".
Ils doivent accepter de consacrer 15 à 20 minutes par mois pour compléter, via internet, "des questionnaires faciles à remplir, rapides et en toute sécurité et confidentialité".
Le dossier de base, au moment où l'internaute s'inscrit sur le site, est un peu plus gourmand en temps.
Avec ce mode original de participation, les chercheurs souhaitent améliorer les connaissances en nutrition pour déboucher sur "des recommandations scientifiquement valides" de consommation.
L'étude doit également permettre de mieux comprendre les liens entre la nutrition et la santé.
De nombreux travaux scientifiques suggèrent l'importance du rôle de la nutrition comme facteur de protection ou de risque de très nombreuses maladies: cancers, maladies cardiovasculaires, obésité, diabète de type 2, hypertension artérielle. La nutrition pourrait intervenir également dans de très nombreuses autres maladies (polyarthrite rhumatoïde, dépression, migraine, asthme, déclin cognitif,...).
La base de données qui sera constituée grâce à la participation des volontaires et leur suivi "permettra à la communauté scientifique de disposer d'un outil exceptionnel, unique au monde, pour la recherche, la surveillance et l'évaluation dans le domaine des relations nutrition et santé", soulignent les responsables du programme NutriNet-Santé.
Il est financé et géré par le secteur public, "sans aucun caractère commercial", précisent-ils.
Un questionnaire spécifique posé aux participants de l'étude a permis d'établir que leur première motivation (pour 61% d'entre eux) est "d'aider à la prévention des maladies".
Plus des trois-quarts estiment que les questionnaires par Internet ne posent pas de problème particulier et seul 1% juge leur remplissage "compliqué".
A noter que 14% considèrent avoir changé leurs habitudes alimentaires depuis qu'ils participent à l'étude.

Le conseil général vient d’appuyer la modernisation de l’abattoir d’Autun afin de développer les filières courtes de distribution.
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À l’abattoir, depuis quelque temps, on travaille une partie de la nuit. « Nous avons des employés qui ont conscience de la fragilité de notre outil et qui se sont montrés volontaires pour s’adapter à une nouvelle organisation durant les travaux » explique Pascal Plazanet, directeur de l’abattoir d’Autun.
L’après-midi, les hommes de chantier investissent les lieux. En ce moment, les experts de la plomberie soudent et installent les canalisations nécessaires aux nouveaux postes de désinfection stérilisation des mains et outils de bouchers. D’autres artisans vont intervenir d’ici le 15 mars environ pour cette première phase de travaux de remise aux normes d’un abattoir qui n’avait pas connu un tel chantier depuis sa création il y a 45 ans.
Ces travaux s’inscrivent dans la continuité du choix par la communauté de communes de l’Autunois (CCA), propriétaire depuis quelques mois, de redresser et pérenniser cet outil indispensable au soutien de la filière bovine sur l’Autunois. Pour cela, des investissements et des débouchés commerciaux étaient nécessaires.
Une capacité supérieure à 50 vaches et 400 ovins par semaine
La communauté de communes et l’exploitant, la SICA, se sont engagés à hauteur de 784 000 € de travaux en plusieurs phases, et en septembre dernier un contrat commercial avec la SVA Jean Rozé (NDLR : filiale du groupement des mousquetaires-Intermarché) était signé assurant une bouffée d’oxygène dans les finances de la structure. « Désormais, on cabosse (sic) plus de 25 vaches par semaine pour satisfaire ce contrat mais nous avons la capacité de plus du double. Les investissements réalisés vont améliorer les conditions de travail et la productivité » ajoute Pascal Plazanet.
Ce contrat commercial permet de suivre largement un seuil de rentabilité qui augmente avec les investissements réalisés. « Dès cette année, nous allons passer de 2 000 à 2 800 tonnes de bovins abattus » constate le directeur de l’abattoir. Pour lui, le seuil de rentabilité se situera un peu au-dessus des 3 000 tonnes. Il estime tout à fait réaliste, et il en fait un objectif, que l’abattoir trouvera du travail pour 3 500 à 4 000 tonnes.
Une reconnaissance du projet en filière courte
Cet objectif passera par le développement des filières courtes que ce soit en bovins, porc, ovins, etc. Les investissements réalisés vont adapter le fonctionnement de l’abattoir à ces réseaux de distribution d’avenir, à une échelle régionale. La cohérence du projet de la CCA vient d’être approuvée par le conseil général dans son programme d’aide « structuration des filières courtes agricoles ». 75 000 € de subvention viennent de lui être attribués, « ils serviront à financer la première étape d’un projet ambitieux et structurant pour le territoire » communique la CCA.

Barry Callebaut a présenté sur le FIE le chococlat "sweet by fruits" dont les sucres proviennent à 100% de fruits (pommes et raisins).
Il ne contient ni sucre raffiné, ni additif, ni édulcorant artificiel.
Barry Callebaut présentait aussi sur le FIE un chocolat sucré uniquement avec des extraits de Stévia.

En synthèse, les Palmes de l’Alimentation est le premier Prix décerné par les consommateurs et les professionnels de santé, récompensant les démarches des industriels de l’agro-alimentaire pour une alimentation plus responsable.
les produits alimentaires candidats sont évalués autour de 3 piliers, représentatifs des attentes du consommateur moderne :
- La composition nutritionnelle
- La pédagogie de communication
- Les actions en faveur du développement durable et citoyen
L’objectif final étant de valoriser les industriels les mieux faisant et d’offrir en parallèle une aide au choix aux consommateurs lors de leurs achats, grâce à un logo apposé sur les packs et communications des produits lauréats.
Je vous laisse découvrir les fondements et la méthodologie, détaillés dans la plaquette de présentation ci-joint ou sur notre site internet : www.lespalmesdelalimentation.
fr
N’hésitez pas à me contacter pour toute précision sur les Palmes de l’Alimentation®.

Lors de la cérémonie des voeux de l'ANIA ( Association Nationale des Industries Alimentaires), Jean René Buisson, son président, est revenu sur le montant des nouvelles taxes portant sur les industriels de l'agroalimentaire, notamment ceux des boissons.
"Taxe sur les boissons, augmentation de la TVA sur certains produits, taxe sur les spiritueux, taxe CO2 : au total ce sont plus de 800M€ supplémentaires que les entreprises, dont 98% de PME, vont devoir absorber cette année, affirme t-il.
Il faut reconquérir la confiance des clients et faire preuve de transparence pour leur prouver que notre volonté n'est pas de nuire à leur santé."
Le patron de l'ANIA en a profité pour suggérer aux industriels de communiquer sur l'amélioration nutritionnelle des recettes, l'antigaspillage et la lutte contre l'obésité.
Cela freinera t-il la création d'autres taxes ?
Réponse à l'issue des éléctions.

Unilever et Barry Callebaut ont signé un accord de partenariat long terme, à l'issue duquel le fabricant de produits à base de cacao et de chocolat devient son fournisseur privilégié, doublant ainsi ses livraisons actuelles au géant mondial de crèmes glacées (70% des besoins globaux d'Unilever à base de cacao et de chocolat).

De Dijon à Beaune, les 28 et 29 janvier, la Saint-Vincent tournante célèbre la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Unesco.
Sa sélection par la France, le 20 janvier dernier, ajoute une touche de brillant à la traditionnelle fête des vignerons qui cette année, se déroule simultanément à Beaune, Nuits-saint-Georges… et pour la première fois, à Dijon.
La capitale de la Bourgogne dont le nom et l’activité économique ne sont guère associés aux vins veut montrer sa solidarité avec la côte viticole. Car figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco est une formidable opportunité pour doper le tourisme local.
Rien n’est toutefois gagné car la candidature des Climats de Bourgogne doit passer sous les fourches caudines du comité mondial, dans le courant de l’année.
Finie la rivalité entre Beaune et Dijon, les capitales respectivement du bourgogne et de la Bourgogne ? Le temps d’un week-end, assurément.
Car il faut reconnaître que la capitale régionale ne pèse pas lourd dans le monde du vin.
Avec un tiers du volume du vignoble bourguignon et environ 40% des vins rouges, on peut estimer à plus de 350 millions d’euros le chiffre d’affaires des vignobles des côtes de Beaune et de Nuits.
Dijon a tout de même quelques arpents de vignes. Le Clos des Marcs d’Or exploité par Pierre Derey, viticulteur à Couchey, est accroché à un versant pentu en surplomb du quartier de la Fontaine d’Ouche.
Depuis 30 ans, les 45 ares de Chardonnay livrent 1500 à 2000 bouteilles, dont un tiers est remis à la ville de Dijon, propriétaire. S’y ajoute depuis 2006, les 20 ares de Pinot noir du Coteau des Valendons, à la limite de Dijon et Chenôve.
Le campus universitaire, autrefois recouvert de vignes, possède lui aussi un domaine, dans le premier village de la Côte de Nuits, à Marsannay-la-Côte. Sur deux hectares sont cultivés les cépages Gamay, Aligoté, Chardonnay et Pinot noir.
Dotée d’une légitimité historique remontant au Moyen-Age et aux Ducs de Bourgogne, Dijon respectera la tradition à la lettre avec une procession, le samedi matin, depuis la gare, de 350 à 400 vignerons venus en train de la Côte de Nuits et de Beaune et une cérémonie religieuse en la cathédrale Saint-Bénigne.
La société d’entraide dijonnaise créée pour l’occasion arborera son Saint-Vincent, une statuette sortie du musée d’art sacrée réalisée par Henri Vincenot en 1960.
Les lieux où il se passe quelque chose :
- les jardins du département de la Côte-d’Or : exposition de photos de Jean-Louis Bernuy, Armelle et Michel Joly Regards Partagés, initiation à la dégustation avec l’école des vins du bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne.
- 7 points de dégustation : Musée archéologique, square des Bénédictins, dégustation des vins de l’Yonne et du Chablisien ; Cour d’Honneur du palais des ducs et des États de Bourgogne, dégustation des vins des Côtes de Nuits ; Place François Rude, dégustation des vins des Côtes de Beaune ; Hôtel Bouchu dit d’Esterno, dégustation des vins de la Côte châlonnaise ; Parvis de l’église Saint-Philibert (parking), dégustation des vins du Mâconnais ; jardin du musée de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin, dégustation des Crémants de Bourgogne ; Rue de la Chouette, dégustation des Bourgognes génériques.